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Logiciel pour les plâtriers-plaquistes

Chaque plaquiste,un dossier en béton.

Ce qui compte, vous le fermez dans le mur : l'isolant, l'ossature, les joints. Une fois la plaque posée, plus personne ne voit ce que vous avez mis, mais c'est là-dessus qu'on vous juge, à l'œil et à l'oreille. Voici le dossier qui garde ce que vous avez vraiment posé.

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Gratuit pour commencer, sans carte.

Un logiciel ne devrait pas seulement vous aider à gérer votre activité. Il devrait renforcer votre crédibilité auprès des meilleurs clients, et protéger vos intérêts le jour où un chantier se tend.

Plaquiste posant une plaque de plâtre sur une ossature métallique, chantier intérieur.

Là où un chantier bascule

En plâtrerie, le risque n'est pas dans le devis.

Il est dans ce que vous fermez dans le mur, et il se juge autrement : à l'œil et à l'oreille, longtemps après. Quatre moments décident si votre chantier finit en recommandation ou en litige, et se règlent d'avance, tant qu'ils sont encore une photo dans un dossier.

01

Ce qui compte, vous le fermez dans le mur

L'isolant, l'épaisseur, le type de plaque, le traitement des joints : une fois la plaque posée, plus personne ne voit ce que vous avez mis. Le jour où le client conteste, vous ne pouvez plus le montrer, sauf si vous l'avez photographié avant de fermer.

02

La fissure : le bâti qui bouge, ou votre bande ?

Une fissure au plafond, à une jonction, sur une bande. Souvent c'est la structure qui travaille, pas votre pose. Mais c'est votre bande qu'on regarde. Sans la trace de ce que vous avez fait aux jonctions, le doute vous revient.

03

Les bandes qui marquent en lumière rasante

En contre-jour, une bande qui se voit, un ponçage jugé insuffisant : le litige d'aspect, souvent avec le peintre qui vous accuse d'avoir mal préparé. La finition se juge à la lumière, pas au ressenti.

04

L’acoustique : ce que vous promettez vous engage

« 53 dB » ne parle pas au client ; « on entend la télé du voisin », si. Et une performance acoustique promise vous engage au résultat, même quand les seuils réglementaires sont respectés. Ce que vous avez promis et posé doit pouvoir se montrer.

Aucun de ces moments n'est une fatalité. Chacun devient sans danger dès qu'il est photographié et daté au bon moment, avant de fermer.

Se distinguer

La confiance se gagne avant de fermer le mur.

Confier ses cloisons et ses plafonds, pour un client, c'est parier sur ce qu'il ne verra jamais : l'isolation, le calme de ses pièces. Il ne peut pas juger votre pose une fois les plaques posées, alors il juge ce qu'il voit : un devis clair, des chantiers passés nets, une entreprise qu'on retrouve. À prix voisin, le plaquiste qui montre son travail et son sérieux passe avant celui qui reste un numéro au bas d'un devis.

Votre page publique et vos réalisations ne fabriquent pas cette rigueur. Elles la rendent visible, pour le client qui hésite à vous confier son intérieur.

Se protéger

Le jour où on conteste, tout est déjà là.

La rigueur qui vous fait signer est la même qui vous couvre quand on conteste. Ce que vous avez mis dans la cloison avant de la fermer, l'isolant et son épaisseur, le traitement des joints, l'état de finition livré, la performance promise, le PV de réception : réunis et datés, du devis à la réception.

Une performance acoustique promise vous engage au résultat, même seuils respectés : c'est dire si votre parole compte. Le jour où le client dit « on entend tout », vous n'ouvrez pas un carton de photos : vous ouvrez le dossier, et il montre ce que vous avez posé, avant que le mur ne le cache.

Une seule organisation, deux bénéfices : elle vous fait décrocher le chantier, puis elle vous couvre au litige.

Piloter

Plusieurs chantiers, une seule tête claire.

Vos chantiers, vos équipes, vos heures et vos marges tiennent au même endroit, à jour. Vous voyez si un chantier vous paye pendant qu'il tourne, pas à la fin de l'année.

Et sur le chantier, tout se prend sur place, avant de fermer : photos de l'isolant, des joints, points vérifiés, même sans réseau.

Photos datées avant de fermerMarge par chantierSur le chantier, même sans réseau

Ce qu'on nous demande

Les questions que vous vous posez déjà.

Une fissure de cloison ou de plafond en placo, c’est ma faute ?

Souvent la cause est la structure qui bouge (bois qui sèche, retrait, mouvement du bâti), pas votre pose. Mais c'est votre bande qu'on regarde. Le traitement des jonctions et l'état du support au moment où vous êtes intervenu font la différence : une fissure peut réapparaître même sur une bande bien faite, encore faut-il pouvoir le montrer.

Je pose une isolation acoustique, jusqu’où suis-je engagé ?

Au-delà du minimum réglementaire. Une performance acoustique promise commercialement vous engage à une obligation de résultat, et la responsabilité peut jouer même quand les seuils minimaux sont respectés, dès lors que les bruits rendent le logement difficile à vivre. Ce que vous avez promis et posé doit pouvoir se prouver : d'où l'intérêt de garder la trace de l'isolant et du système mis en œuvre.

Comment prouver ce que j’ai mis dans la cloison ?

En le photographiant avant de fermer. L'isolant, son épaisseur, le type de plaque, le traitement des joints disparaissent derrière la plaque : une fois le mur fermé, c'est votre parole. Des photos datées de l'intérieur de la cloison, avant la pose de la dernière plaque, sont la meilleure preuve de ce que vous avez réellement posé.

Faut-il du placo hydrofuge en pièce humide ?

En pièce humide, il faut la bonne plaque et la bonne étanchéité selon l'exposition à l'eau. Le vrai sujet n'est pas seulement l'hydrofuge, c'est aussi la ventilation et l'étanchéité autour. Garder la trace de la plaque posée et du traitement, c'est ce qui vous couvre le jour d'une moisissure ou d'un dégât.

Faut-il remplacer mon logiciel de devis ?

Le devis n'est pas la fin, c'est la première pièce de votre dossier. On part du devis-contrat et on tient le fil jusqu'à la réception, là où se jugent l'aspect, l'acoustique et ce que vous avez fermé dans le mur.

Je travaille seul, est-ce que c’est pour moi ?

Oui. Un plaquiste seul est accusé aussi vite qu'une grosse boîte, souvent pour l'invisible d'une cloison. Quand personne ne peut témoigner à votre place, ce sont vos photos datées, prises avant de fermer, qui le font.

Le socle commun

Ce qui sécurise votre chantier ne dépend pas de votre métier.

Le principe est le même pour toutes vos prestations : l'accord fait foi dès le devis, les preuves se rangent au fil des travaux, la réception clôt proprement. C'est ce que nous appelons le Contrat Sécurisé.

Le voir sur une phase clé : La réception

Vos prochaines cloisons méritent un dossier en béton.

Vous exercez un autre métier ? Le dossier tient pour tous

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