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Logiciel pour les peintres en bâtiment

Chaque peintre,un dossier en béton.

Votre travail se juge à l'œil, et « raté » devient vite une affaire de goût. La peinture est le lot le plus contesté à la réception. Voici le dossier qui met noir sur blanc la finition, la teinte et le support, avant le premier coup de rouleau.

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Un logiciel ne devrait pas seulement vous aider à gérer votre activité. Il devrait renforcer votre crédibilité auprès des meilleurs clients, et protéger vos intérêts le jour où un chantier se tend.

Peintre en bâtiment appliquant une couche au rouleau sur un mur intérieur.

Là où un chantier bascule

En peinture, le risque n'est pas dans le devis.

Il est à la réception, quand on juge votre travail à l'œil. Quatre moments décident si un chantier finit en recommandation ou en litige.

01

« Ce n'est pas la couleur que je voulais »

La peinture est le lot le plus contesté à la réception, et souvent sur du ressenti. Si la teinte était au devis, ce n'est pas une malfaçon, c'est un goût. Mais encore faut-il pouvoir montrer ce qui avait été convenu : la teinte exacte, le niveau de finition.

02

Le support qui n'était pas de votre fait

Un mur plus abîmé que prévu, une préparation bâclée par le lot d'avant, et c'est votre peinture qui cloque ou qui tire. Sans l'état du support noté à votre arrivée, le défaut vous revient.

03

La finition qu'on rogne en fin de budget

Le budget s'épuise, on vous demande de sauter une couche, un ponçage, une reprise. Et c'est justement la finition qu'on jugera à la fin. Ce qu'on retire doit être acté, pas subi.

04

La marge qui se joue à l'heure

En peinture, presque tout est de la main-d'œuvre. Un devis mal chiffré, quelques heures oubliées, un concurrent à 7 € de l'heure, et le chantier ne vous paye plus.

Aucun de ces moments n'est une fatalité. Chacun devient sans danger dès qu'il est noté au bon moment.

Se distinguer

La confiance se gagne avant le premier coup de rouleau.

La peinture, tout le monde croit savoir en faire, et le marché est saturé de devis au rabais. Avant de vous confier ses murs, le client juge ce qu'il voit : un devis qui parle finition et teinte, des chantiers passés nets, une entreprise qu'on retrouve. À prix voisin, le peintre qui montre son sérieux et son identité vérifiée passe avant celui qui casse les prix.

Votre page publique et vos réalisations ne fabriquent pas cette rigueur. Elles la rendent visible, pour le client qui hésite entre vous et trois devis moins-disants.

Se protéger

Le jour de la réception, tout est écrit.

En peinture, ce qui vous protège n'est pas d'avoir bien peint, c'est d'avoir écrit ce qui allait être jugé. Le niveau de finition, la teinte convenue, l'état du support à votre arrivée, ce que le client a validé : réunis et rangés, du devis à la réception.

Quand le client dit « ce n'est pas ce que je voulais », vous ne discutez pas de goût. Vous rouvrez le dossier, et il montre ce qui avait été convenu, noir sur blanc. C'est ce qui rend objectif ce qui se juge à l'œil, et ce qui vous évite de refaire gratuitement une couche qui était bien celle du devis.

Une seule organisation, deux bénéfices : elle vous fait décrocher le chantier, puis elle vous couvre dessus.

Piloter

En peinture, la marge, c'est l'heure.

Presque tout votre chantier, c'est du temps : préparation, couches, séchage, reprises. Vos heures réelles, vos chantiers et vos marges tiennent au même endroit, à jour. Vous voyez si un chantier vous paye encore après la troisième reprise, pas à la fin du mois.

Et sur place, tout se note depuis le chantier : l'état du support, la teinte validée, la photo, même sans réseau.

Heures réelles vs deviséesMarge par chantierÉtat du support et teinte validée sur place, même sans réseau

Ce qu'on nous demande

Les questions que vous vous posez déjà.

Le client n'aime pas la couleur : suis-je responsable ?

Si la teinte appliquée est bien celle du devis, non : c'est une préférence, pas une malfaçon. Encore faut-il pouvoir montrer la teinte convenue, noir sur blanc. C'est là que le dossier fait la différence.

Comment cadrer le rendu attendu pour éviter les litiges ?

En inscrivant au devis le niveau de finition du DTU 59.1 (A, B ou C) et la teinte exacte. La réception se juge alors sur une règle, pas sur une impression.

Le support était mauvais, la peinture a mal pris : qui paie ?

Si vous avez noté l'état du support à votre arrivée et que votre devis prévoyait un support sain, le défaut ne vous revient pas, et la remise en état se facture en avenant.

Faut-il remplacer mon logiciel de devis ?

Le devis n'est pas la fin, c'est la première brique de votre dossier. En peinture, ce sont la finition et le support écrits qui vous protègent, et c'est ça qu'on tient, du devis à la réception.

Ça se remplit sur le chantier ?

Oui. L'état du support, la teinte validée, la photo avant/après : tout se saisit sur place, même sans réseau.

Je suis seul et je casse déjà les prix, est-ce pour moi ?

Oui. C'est même ce qui vous sort du lot : montrer que vous cadrez le travail quand les autres bradent. Et le dossier vous évite les reprises gratuites qui achèvent votre marge.

Le socle commun

Ce qui sécurise votre chantier ne dépend pas de votre métier.

Le principe est le même pour toutes vos prestations : l'accord fait foi dès le devis, les preuves se rangent au fil des travaux, la réception clôt proprement. C'est ce que nous appelons le Contrat Sécurisé.

Le voir sur une phase clé : Le devis vaut contrat

Vos prochains chantiers méritent un dossier en béton.

Vous faites un autre métier ? Le dossier tient pour tous

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