Créer mon compteLogiciel pour les maçons
Chaque maçon,un dossier en béton.
Vous montez ce qui tient la maison, et vous en répondez pendant dix ans. Le jour où une fissure apparaît, c'est à vous de montrer qu'elle vient du sol, pas de votre mur. Voici le dossier qui garde l'étude de sol et l'état du chantier, pour ce jour-là.
Gratuit pour commencer, sans carte.
Un logiciel ne devrait pas seulement vous aider à gérer votre activité. Il devrait renforcer votre crédibilité auprès des meilleurs clients, et protéger vos intérêts le jour où un chantier se tend.

Là où un chantier bascule
En maçonnerie, le problème arrive des années plus tard.
Vous répondez de dix ans sur ce que vous montez. Une fissure, un affaissement, et il faut dire d'où ça vient. Quatre moments décident si ça se règle en deux mots ou en procédure.
La fissure : petite ou grave ?
Une fissure fine comme un cheveu, ça se rebouche. Une fissure large, en escalier, qui traverse le mur, c'est la structure qui bouge. Le client, lui, voit juste « une fissure » et vous appelle. Pour trancher, il faut savoir comment elle était à la livraison.
Le sol qui bouge, pas votre mur
Un terrain argileux se rétracte à la sécheresse et gonfle à la pluie. Ça fissure une maison sans que vous ayez mal monté un seul parpaing. Mais pour le prouver, il faut l'étude de sol et ce que vous en avez fait.
Dix ans, et c'est à vous de prouver
Sur ce que vous montez, la garantie court dix ans, et c'est à vous de montrer que le désordre vient d'ailleurs. Sans trace, la fissure est pour vous.
La matière avancée, les paiements par tranches
Le béton est coulé, les parpaings sont montés, souvent avant d'être payés. Et le chantier se règle au fur et à mesure. Un métré à la louche ou une tranche oubliée, et la caisse ne suit plus.
Aucun de ces moments n'est une fatalité. Chacun devient sans danger dès qu'il est noté au bon moment.
La confiance se gagne avant la première fondation.
Quand un client vous confie son gros œuvre, il sait qu'il engage sa maison pour dix ans. Avant de signer, il regarde comment vous travaillez : est-ce que vous partez de l'étude de sol, est-ce que vous cadrez ce que vous montez, est-ce qu'on vous retrouve. À prix voisin, le maçon qui fait les choses dans l'ordre passe avant celui qui chiffre au parpaing.
Votre page publique et vos chantiers passés ne fabriquent pas ce sérieux. Ils le rendent visible, pour le client qui hésite entre vous et deux devis moins chers.
Le jour où une fissure vous accuse, tout est écrit.
Ce qui vous protège, ce n'est pas d'avoir bien maçonné, c'est d'avoir gardé les preuves avant de partir. L'étude de sol qu'on vous a remise, l'implantation, l'état du chantier à la réception, ce que le client a validé : réunis et rangés au même endroit.
Quand le client dit « c'est votre fissure », vous ne discutez pas de mémoire. Vous rouvrez le dossier. Il montre l'étude de sol, et il montre comment était l'ouvrage à la livraison, daté. C'est ce qui sépare une fissure de naissance d'une fissure qui bouge, et votre travail d'un sol qui a joué.
Une seule organisation, deux bénéfices : elle vous fait décrocher le chantier, puis elle vous couvre dessus.
Le métré, les tranches, la marge : tout au même endroit.
En gros œuvre, la matière part vite et cher, et le chantier se paye au fur et à mesure. Votre métré, vos situations de travaux et vos marges tiennent à jour au même endroit. Vous voyez si un chantier vous paye encore une fois la matière comptée, pas à la fin.
Et sur place, tout se note depuis le chantier : l'implantation, les photos d'avancement, l'état à la réception, même sans réseau.
Ce qu’on nous demande
Les questions que vous vous posez déjà.
Une fissure est apparue : c'est forcément pour moi ?
Non. Une fissure fine de surface se rebouche et n'engage pas la garantie de dix ans. Une fissure large, en escalier ou qui traverse le mur, c'est autre chose. Ce qui tranche, c'est de savoir comment elle était à la livraison, et pour ça, il faut l'avoir noté.
Comment savoir si une fissure est grave ?
En simple : en dessous de 0,2 mm, c'est de la finition. Au-dessus de 2 mm, ou en escalier, ou qui traverse, ou qui s'ouvre avec le temps, ça touche la structure. Une photo datée à la réception vous permet de comparer plus tard.
La maison a fissuré à cause de la sécheresse : qui paye ?
Si c'est le sol argileux qui a bougé, ça relève souvent de l'assurance du propriétaire. Mais si on vous reproche d'avoir sous-dimensionné les fondations par rapport au sol, c'est pour vous. La seule défense, c'est l'étude de sol et ce que vous en avez fait.
Faut-il remplacer mon logiciel de devis ?
Le devis n'est pas la fin, c'est la première brique de votre dossier. En maçonnerie, ce qui vous protège, c'est l'étude de sol et l'état du chantier gardés dix ans, et c'est ça qu'on tient.
Ça gère les paiements par tranches ?
Oui. Les situations de travaux, l'avancement, la matière engagée : tout se suit, pour que la trésorerie ne décroche pas au milieu du chantier.
Ça se remplit sur le chantier ?
Oui. L'implantation, les photos d'avancement, l'état à la réception : tout se saisit sur place, même sans réseau.
Le socle commun
Ce qui sécurise votre chantier ne dépend pas de votre métier.
Le principe est le même pour toutes vos prestations : l'accord fait foi dès le devis, les preuves se rangent au fil des travaux, la réception clôt proprement. C'est ce que nous appelons le Contrat Sécurisé.
Le voir sur une phase clé : La réception →
Vos prochains chantiers méritent un dossier en béton.
Vous faites un autre métier ? Le dossier tient pour tous →
Gratuit pour commencer, sans carte.