Créer mon compteLogiciel pour les couvreurs
Chaque couvreur,un dossier en béton.
On ne vous juge pas le jour de la réception, mais à la première grosse pluie, parfois des mois après. Et pendant dix ans, une toiture qui fuit, c'est présumé votre faute. Voici le dossier qui garde, en photos datées, l'état d'avant et ce que vous avez posé.
Gratuit pour commencer, sans carte.
Un logiciel ne devrait pas seulement vous aider à gérer votre activité. Il devrait renforcer votre crédibilité auprès des meilleurs clients, et protéger vos intérêts le jour où un chantier se tend.

Là où un chantier bascule
Sur un toit, le risque n'est pas dans le devis.
Il arrive quand il pleut, souvent longtemps après la fin. Quatre moments décident si votre travail finit en recommandation ou en litige, et se règlent d'avance, tant qu'ils sont encore une photo dans un dossier.
Le verdict à la première grosse pluie
Votre travail n'est pas jugé à la réception, mais le jour où il pleut fort, parfois des mois après. La fuite apparaît, un autre couvreur condamne votre pose, et tout se joue sur « c'est vous qui l'avez posé ».
« C’était comme ça avant »
Toiture ouverte, une pluie dans la nuit, et l'eau entre. Sans photos datées de l'état d'avant et de ce que vous avez posé, c'est votre parole contre la sienne.
Tempête, ou défaut de pose ?
Après un coup de vent, l'expert cherche la cause : si c'est la tempête, la décennale ne joue pas ; s'il requalifie en défaut de pose, elle tombe sur vous. Ce jour-là, il faut pouvoir montrer une pose dans les règles.
« Vous n’avez pas entretenu »… ou si ?
La seule vraie sortie, c'est le défaut d'entretien du client. Mais elle ne se plaide qu'avec la preuve que vous avez livré propre et conseillé l'entretien, noir sur blanc.
Aucun de ces moments n'est une fatalité. Chacun devient sans danger dès qu'il est photographié et daté au bon moment.
La confiance se gagne avant de monter sur le toit.
Confier sa toiture, pour un client, c'est protéger toute sa maison de l'eau. Il ne peut pas juger votre pose une fois les tuiles posées, alors il juge ce qu'il voit : un devis clair, des chantiers passés nets, une entreprise qu'on retrouve. À prix voisin, le couvreur qui montre son travail et son sérieux passe avant celui qui reste un numéro au bas d'un devis.
Votre page publique et vos chantiers rassemblés ne fabriquent pas cette rigueur. Ils la rendent visible, pour le client qui hésite à vous laisser toucher à son toit.
Le jour où l'eau parle, tout est déjà là.
La rigueur qui vous fait signer est la même qui vous couvre quand une fuite apparaît. L'état d'avant, ce que vous avez posé, les points d'étanchéité vérifiés, le PV de réception, le conseil d'entretien : réunis et datés, du devis à la réception.
Vous ne fouillez plus dans les photos du téléphone. Vous ouvrez le dossier, et il montre ce que vous avez fait, et dans quel état c'était avant. C'est ce qui change une accusation en simple formalité, et ce qui départage la tempête du défaut de pose.
Une seule organisation, deux bénéfices : elle vous fait décrocher le chantier, puis elle vous couvre pendant dix ans.
Plusieurs toits, une seule tête claire.
Vos chantiers, vos équipes, vos heures et vos marges par toit tiennent au même endroit, à jour. Vous voyez si un chantier vous paye pendant qu'il tourne, pas à la fin de l'année.
Et sur le toit, tout se prend depuis le chantier : photos, notes, points vérifiés, même sans réseau.
Ce qu'on nous demande
Les questions que vous vous posez déjà.
Combien de temps suis-je responsable d'une toiture ?
Dix ans au titre de la garantie décennale, à compter de la réception. Une toiture qui fuit rend le logement impropre à sa destination : c'est un désordre décennal, et vous êtes présumé responsable, sans que le client ait à prouver votre faute. D'où l'intérêt de garder la trace de ce que vous avez posé.
Une fuite après une tempête, c’est pour moi ?
Ça dépend de la cause, et c'est l'expert qui la tranche. Si le dommage vient de la tempête, c'est l'assurance habitation qui joue, pas votre décennale. Mais si l'expert estime que la pose était en cause, la responsabilité revient sur vous. Un dossier qui montre une pose dans les règles fait toute la différence ce jour-là.
Comment prouver l'état de la toiture avant mes travaux ?
Avec des photos datées, prises avant de commencer et au fil du chantier. Sans elles, si l'eau entre pendant les travaux ou qu'un désordre existait déjà, c'est votre parole contre celle du client. Des photos de l'état d'avant coupent court à « c'était déjà comme ça » comme à « vous avez tout cassé ».
Le défaut d’entretien du client peut-il me dégager ?
Oui, c'est l'une des rares sorties : si le dommage vient d'un défaut d'entretien du propriétaire (démoussage, gouttières), la présomption tombe. Mais il faut l'établir. Avoir livré propre et écrit le conseil d'entretien, gardé dans le dossier, vous met en position de le plaider.
Faut-il remplacer mon logiciel de devis ?
Le devis n'est pas la fin, c'est la première pièce de votre dossier. On part du devis-contrat et on tient le fil jusqu'à la réception et au-delà, là où votre responsabilité dure vraiment : dix ans.
Je travaille seul, est-ce que c’est pour moi ?
Oui. Un couvreur seul porte la même décennale qu'une grosse boîte. Quand personne ne peut témoigner à votre place, ce sont vos photos datées qui le font.
Le socle commun
Ce qui sécurise votre chantier ne dépend pas de votre métier.
Le principe est le même pour toutes vos prestations : l'accord fait foi dès le devis, les preuves se rangent au fil des travaux, la réception clôt proprement. C'est ce que nous appelons le Contrat Sécurisé.
Le voir sur une phase clé : La réception →
Vos prochains toits méritent un dossier en béton.
Vous exercez un autre métier ? Le dossier tient pour tous →
Gratuit pour commencer, sans carte.