Créer mon compteLogiciel pour les carreleurs
Chaque carreleur,un dossier en béton.
Votre travail se juge à l'œil, au millimètre, le jour de la réception. Et quand un carrelage fissure ou décolle, la cause est souvent le support d'un autre, mais c'est vous qu'on accuse. Voici le dossier qui garde l'état du support avant votre pose, et ce que vous avez fait.
Gratuit pour commencer, sans carte.
Un logiciel ne devrait pas seulement vous aider à gérer votre activité. Il devrait renforcer votre crédibilité auprès des meilleurs clients, et protéger vos intérêts le jour où un chantier se tend.

Là où un chantier bascule
En carrelage, le risque n'est pas dans le devis.
Il est dans le millimètre et dans le support. Quatre moments décident si votre chantier finit en recommandation ou en litige, et se règlent d'avance, tant qu'ils sont encore une photo dans un dossier.
Le litige des millimètres
Un désaffleur qu'on sent au pied, un joint irrégulier, une planéité contestée : à la réception, tout se joue sur des millimètres. Votre défense, ce sont les tolérances du DTU, mesurées et notées, pas votre bonne foi.
Accusé pour le support d'un autre
Le carrelage fissure ou sonne creux, et la cause est souvent la chape : humidité, joint de fractionnement oublié, support qui bouge. Mais en commençant la pose, vous êtes réputé avoir accepté le support. Sans l'état d'avant, impossible de prouver que le défaut n'est pas de vous.
L'eau qui passe sous le carrelage
En pièce humide, le carrelage seul n'est jamais étanche : l'eau passe par la colle et les joints. L'infiltration vient de l'étanchéité sous le carrelage. Le jour du dégât, il faut pouvoir montrer ce que vous avez posé dessous.
Décennale, ou pas ?
Un carrelage collé n'est pas toujours en décennale, un scellé souvent oui, et tout bascule si le désordre rend la pièce impropre à l'usage. Selon les cas, votre responsabilité n'est pas la même : encore faut-il le dossier pour la situer.
Aucun de ces moments n'est une fatalité. Chacun devient sans danger dès qu'il est photographié et daté au bon moment.
La confiance se gagne avant le premier carreau.
Confier un carrelage, pour un client, c'est parier sur un rendu qu'il ne verra qu'à la fin. Il ne peut pas juger votre pose sur un plan, alors il juge ce qu'il voit : un devis clair, des chantiers passés nets, une entreprise qu'on retrouve. À prix voisin, le carreleur qui montre son travail et son sérieux passe avant celui qui reste un numéro au bas d'un devis.
Votre page publique et vos réalisations ne fabriquent pas cette rigueur. Elles la rendent visible, pour le client qui hésite à vous confier ses sols.
Le jour où on conteste, tout est déjà là.
La rigueur qui vous fait signer est la même qui vous couvre quand on conteste. L'état du support avant pose, le contrôle d'humidité, ce que vous avez posé sous le carrelage, vos joints et vos coupes, le PV de réception : réunis et datés, du devis à la réception.
Le carrelage est le premier poste de coût des désordres en maison individuelle, parce qu'un litige oblige souvent à tout refaire, plancher chauffant compris. Le jour où l'expert arrive, vous n'ouvrez pas un carton de photos : vous ouvrez le dossier, et il montre l'état d'avant et une pose dans les règles.
Une seule organisation, deux bénéfices : elle vous fait décrocher le chantier, puis elle vous couvre au litige.
Plusieurs chantiers, une seule tête claire.
Vos chantiers, vos équipes, vos heures et vos marges tiennent au même endroit, à jour. Vous voyez si un chantier vous paye pendant qu'il tourne, pas à la fin de l'année.
Et sur le chantier, tout se prend sur place : photos du support, notes, points vérifiés, même sans réseau.
Ce qu'on nous demande
Les questions que vous vous posez déjà.
Le carrelage est-il couvert par la garantie décennale ?
Pas toujours. Un carrelage collé est en général un élément dissociable, qui relève de la garantie de parfait achèvement (un an) plutôt que de la décennale ; un carrelage scellé au mortier, indissociable de l'ouvrage, peut relever de la décennale. Et tout bascule si le désordre rend la pièce impropre à son usage. Selon la technique et la gravité, votre responsabilité n'est pas la même.
Un carrelage qui fissure ou se décolle, c’est ma faute ?
Souvent la cause est le support (chape trop humide, joint de fractionnement manquant, mouvement du bâtiment), pas la pose. Mais en commençant à poser, vous êtes réputé avoir accepté le support : c'est à vous de prouver qu'il était en cause. Des photos datées de l'état du support avant votre pose, et le contrôle de son humidité, font toute la différence.
Comment me défendre sur un litige d’aspect (planéité, joints, désaffleur) ?
Avec les tolérances du DTU, mesurées et notées. Le carrelage se juge à l'œil, mais les règles de l'art chiffrent ce qui est admissible : un désaffleur sous une certaine limite, une planéité sous la règle de deux mètres, un alignement des joints. Un relevé au moment de la réception vaut mieux qu'une discussion d'appréciation.
Faut-il une étanchéité sous le carrelage d’une douche ?
Oui. Le carrelage seul n'est jamais étanche : l'eau passe par la colle et les joints. En pièce humide, et à plus forte raison en douche à l'italienne, il faut une étanchéité sous le carrelage (un SPEC ou un SEL selon le cas). Garder la trace de ce que vous avez posé dessous, c'est ce qui vous couvre le jour d'une infiltration.
Faut-il remplacer mon logiciel de devis ?
Le devis n'est pas la fin, c'est la première pièce de votre dossier. On part du devis-contrat et on tient le fil jusqu'à la réception, là où se jouent l'aspect et le support.
Je travaille seul, est-ce que c’est pour moi ?
Oui. Un carreleur seul est accusé aussi vite qu'une grosse boîte, souvent pour le support d'un autre. Quand personne ne peut témoigner à votre place, ce sont vos photos datées qui le font.
Le socle commun
Ce qui sécurise votre chantier ne dépend pas de votre métier.
Le principe est le même pour toutes vos prestations : l'accord fait foi dès le devis, les preuves se rangent au fil des travaux, la réception clôt proprement. C'est ce que nous appelons le Contrat Sécurisé.
Le voir sur une phase clé : Le devis vaut contrat →
Vos prochains sols méritent un dossier en béton.
Vous exercez un autre métier ? Le dossier tient pour tous →
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